La culture du consentement au service des organisations

Envie de former vos équipes ou votre public aux enjeux du consentement avec une perspective féministe ?
Mes formations proposent une exploration de ce que signifie réellement le consentement, alliant expériences à travers le corps, apports pratiques et théoriques, partages et réflexions en groupe.
Si ces espaces participent évidemment à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, les outils partagés et la manière dont le sujet est abordé envisagent le consentement dans nos interactions quotidiennes également.
Ces espaces se veulent inclusifs et sécurisants pour chacun.e.
Thématiques abordées :
Poser sa limite, accueillir celle de l’autre
Formuler des demandes claires
L’outil “Roue du consentement”
Biais de consentement, dynamiques de pouvoir, oppressions systémiques
etc.
Formats : je propose plusieurs formats, allant d’un atelier de 3h à des formations/ateliers de 2 ou 3 jours. Mes propositions s'adaptent évidemment au public concerné (âge, parcours professionnel, connaissance de la thématique).
Tarifs sur demande. Je tiens compte du format de la structure dans laquelle j'interviens.
Contactez-moi pour me parler des besoins de votre collectif, association ou organisation.
Pourquoi des formations sur le consentement ?
Dire oui, recevoir un non, ça parait très simple, et pourtant ça ne l’est pas. En pratique, il n’est pas toujours évident d’exprimer un choix, et parfois encore moins d’arriver à identifier ce qui nous fait envie ou pas. Quant à accueillir le refus, cela peut blesser l’ego de certain.es d’entre nous.
Lorsqu’on parle d’interactions - qu’elles soient de l’ordre de l’intimité ou non - l’idéologie dominante voudrait que ce soit la personne la plus convaincante (ou la plus persistante) qui l’emporte, faisant adhérer l’autre à sa proposition. Et ce peu importe la manière dont cette adhésion a été obtenue (chantage, malhonneteté, insistance…). C’est en tout cas l’image véhiculée par la culture populaire, à travers les livres, films et chansons qui parfois ont bercé notre enfance.
Dans de telles circonstances, peut-on dire que l’autre a effectivement donné son consentement ? Ici, cet autre est davantage considéré comme un objet permettant de satisfaire un désir, plutôt que comme un.e humain.e avec ses envies propres.
Ma proposition, c’est de changer de perspective sur nos interactions, en les envisageant comme des moments de co-création, où chacune des parties se sent libre de s’exprimer sur ses envies, ses besoins et ce qui la traverse.
Pour des échanges équitables, respectueux et qualitatifs pour toustes.
Ils me font confiance